Entretien routier : La SAFER réfléchit sur un mécanisme innovant
La dégradation avancée du patrimoine routier national, préoccupe les institutions en charge du maintien en bon état des routes togolaises. Selon des confidences, des réflexion sont en cours à la Société autonome de financement de l’entretien routier (SAFER) afin de mettre en place des mécanismes souples d’intervention rapide en cas de dégradation des routes.
L’entretien des routes togolaises va dorénavant reposer sur une approche de promptitude dans la réparation des portions endommagées. Cela va consister en des contrats pluriannuels avec des entreprises de BTP, assorti de cahier de charge spécifiquement orienté sur les opérations de point à temps, le rebouchage des nids de poule et la réparation systématique. Cette nouvelle approche permet d’affecter des tronçons ou portion du réseau routier national à des entreprises contractantes spécialisées dans les BTP. Ces entreprises auront sous leur responsabilité le maintien de la qualité et la sécurité des routes à elles attribuées. Ainsi, lorsqu’une dégradation est constatée, elle est vite prise en charge dans le délai. Ce qui évitera des complications graves.
Les contrats pluriannuels sont sensés mettre fin aux lourdeurs dans le processus d’attribution de marché de réfection de route. Le temps que va prendre l’appel d’offre, la soumission, le dépouillement et la formulation de contrat, pourra être économisé. Il sera question d’un contrat sur trois voire quatre ans maximum. Durant cette période, la responsabilité des entreprises sera engagée. Toute anomalie ou détérioration de la route aura ainsi un répondant, celui-ci disposant de moyens pour agir au plus vite, et ainsi épargner les usagers des désagréments éventuels.
Pour l’instant, la réflexion en cours au niveau de l’institution. Les responsables de la SAFER pourront à tout moment appuyer sur l’accélérateur afin que le mécanisme prenne corps, pour le bonheur des usagers de la route. Car les récentes tragédies sur les routes togolaises, notamment sur la nationale RN1, appellent à l’urgence d’une action concrète.
