Corridor Lomé-Ouagadougou : Des actions pour enrayer les tracasseries routières
Le corridor Lomé-Ouagadougou constitue le circuit routier le plus sollicité, dans l’acheminements des marchandises vers les pays du Sahel. Mais des soucis sont signalés par les transporteurs, qui plaident pour la levée des tracasseries sur le corridor. La requête a eu un écho favorable auprès des autorités en charge du transport du Togo et du Burkina Faso.
Le Togo reste le pays de choix des opérateurs de l’hinterland, dans l’acheminement des marchandises depuis la côte. Rallier Ouagadougou à partir de Lomé, n’est pas souvent aisé. Les transporteurs de marchandises évoquent des tracasseries ne permettant pas la fluidité du corridor Lomé-Ouagadougou.
Afin de palier le problème, une réunion entre les autorités en charge du transport des deux pays s’est tenue à Lomé. La rencontre s’est étendue aux acteurs de la logistique des deux pays afin d’examiner la question du transit et déceler les points de blocage de la compétitivité de ce corridor.
Pour le ministre togolais des Transports, Komlan Kadjé, le Togo s’est résolument engagé à « améliorer et surtout faciliter le transport et le transit routier Lomé-Ouagadougou », au regard du rôle d’instrument de développement et d’intégration régionale du transport routier. L’officiel a alors rassuré les operateurs burkinabés de la poursuite des actions afin d’améliorer la fluidité de ce corridor stratégique.
Les opérateurs burkinabè évoquent souvent des tracasseries sur l’axe Lomé-Ouagadougou. Il est souvent dénoncé des lourdeurs administratives, des retards liés aux procédures, des encombrements des camions, la facturation de surestaries aux chargeurs, l’insuffisance de parkings pour gros porteurs et certaines redevances qui alourdissent les coûts logistiques.
