Pétrolegate ou Dopage Médiatique : La mayonnaise immonde n’a pas pris
Tout était fin prêt pour s’emparer du marché de l’approvisionnement du pétrole. Sociétés formalisées à la va vite, réunions sur réunions des coquins et la finalisation du plan de diabolisation des acteurs du CSFPPP, qui constituait le dernier palier pour atteindre leurs objectifs.
Ce dernier élément voulu un véritable ouragan devant balayer la famille Adjakly n’a pas produit l’effet escompté. Les avocats des mis en cause du petrolegate se sont vaillamment illustrés pour démontrer que le dossier était un grand fakenews. Un gros canular que Me Sossah n’a pas hésité à taxer de dopage médiatique.
Comme il fallait s’y attendre, l’opinion comprendra par la suite que des pêcheurs en eau trouble lorgnant le secteur du pétrole se sont lancés dans une méchante campagne de médisance d’honnêtes citoyens dont l’expertise dans le domaine pétrolier ne souffre d’aucune contestation. Au finish, l’affaire a fait flop.
Le flop de l’année pour un dossier d’investigation Guinness de l’année 2020 ? Voilà ce qu’il faut désormais retenir de l’affaire petrolegate que des esprits maléfiques foncièrement lugubres ont projeté utiliser pour éjecter des compétences au niveau du CSFPPP.
Ces sinistres personnages voulaient faire de la sulfureuse affaire dite petrolegate, un tremplin pour s’approprier la commande des produits pétroliers et à travers ça faire mains basse sur l’argent d’autrui.
Hélas, le plan s’est heurté au bon sens et à la puissance de la vérité pour finalement s’écrouler comme un château de cartes.
De nos jours, les conspirateurs ne savent où mettre la tête ; surtout que les fusibles du cartel ont été sautés sans commune mesure par votre journal.
Nous vous informions que le conseil des mis en cause n’a cessé de dire que l’affaire est un dopage médiatique. Me Sossah le clamait haut et fort. Pour cet avocat, les révélations de notre confrère l’Alternative ne reposaient sur aucune preuve. C’est ce qui a été aussi constaté au tribunal de Lomé où l’affaire a été jugée en première instance.
Faut-il le rappeler, les avocats du journal l’Alternative ont perdu leur latin devant le juge. Aucune preuve des allégations publiées par leur client n’a pu être avancée pour prouver la véracité des accusations de détournement portées contre les Adjakly. Il en a été de même pour les dénonciations d’acquisition de biens matériels haut de gamme et de standing. En langage familier, on va parler de dénonciations mensongères.
Voilà en somme la conclusion qui sied. Seulement les mains noires qu’on suspectait d’être à la manœuvre ont fini malheureusement par sortir leur tête du trou.
Nous vous le disions dans nos publications précédentes qu’il n’est pas superfétatoire de voir des mains noires derrière la cabale contre la famille Adjakly. Evidemment, la suite des évènements nous a confortés dans cette position. Et personne ne peut nous prouver le contraire.
Ces mains noires ont de nos jours des visages. Qu’on l’accepte ou pas, il y a lieu de reconnaitre que certaines coïncidences dans cette affaire renvoient à des questionnements légitimes.
Nos lecteurs vont se souvenir d’une lettre du ministre du commerce Adedzé à un trader, dont nous avions fait cas dans une précédente publication. Ce courrier demandait au trader de traiter dorénavant avec un nouvel acteur du secteur du pétrole, en vertu d’une prétendue reforme opérée dans le secteur.
Selon le ministre, ce nouvel acteur imposé au trader allait dorénavant s’occuper des transactions pourquoi pas supplanter le CSFPPP. C’était sans commune mesure un manège pour introduire des affidés dans le secteur du pétrole. Ce qui est une mesure déplacée à la limite d’une bourde professionnelle.
En effet, le courrier du ministre ne parle pas suffisamment de la réforme qui sous-tendent l’introduction des nouvels acteurs dans la chaine d’approvisionnement des produits pétroliers au Togo.
Dans nos recherches, il ressort que personne n’a entendu parler de ladite reforme. C’est aussi l’étonnement au niveau du CSFPPP.
Selon les règles de bienséance, si reforme-t-il doit y avoir, cela ne pourrait se faire en catimini. Aussi, il n’est pas légalement soutenable qu’un reforme s’opère dans un secteur sans que les acteurs en soient informés. Pour le cas de la réforme dont fait mention le ministre Adedzé, il est indiqué de douter de sa tenue. Ce qui fait dire que tout était bien ourdi pour installer des copains dans un circuit qu’on lorgnait depuis.
Malheureusement le plan ne va pas marcher comme prévu. Les nouveaux acteurs qu’on veut positionner ont une similitude flagrante. La société Togo Negoce Petrole proposé par le ministre Adedzé appartient à une bande d’individus non étrangers au ministre Adedzé. Pire, en continuant nos investigations, on découvre qu’une société d’intermédiation dans le secteur du pétrole était aussi constituée et n’attendait que l’occasion propice pour être mise en scelle. Dénommée STIP Sarl, elle est aussi dirigée par des proches du ministre. Un neveu directe du ministre en assure une responsabilité pas des moindres. Les promoteurs de STIP disent donc œuvrer dans la médiation, la négociation et la résolution des conflits dans le domaine du pétrole. Il s’agit tout simplement du business du pétrole.
Les précédentes tentatives n’ayant pas été couronnées de succès, les nouvelles tentatives du Ministre visent à introduire son propre trader pour le faire gagner.
Comme on le voit, les nouveaux acteurs ont voulu créer un chamboulement dans l’opinion avant de se jeter discrètement dans l’arène du pétrole. Le petrolegate constituait le sujet de diversion de l’opinion pour ensuite prendre le contrôle de la commande du pétrole. La mayonnaise n’a pas pris
