USA : Le départ de Trump de la Maison Blanche serait une chance pour le climat
La défaite de Donald Trump à l’élection présidentielle aux USA ne réjouit pas seulement que ses adversaires les Démocrates. Bien évidemment, les acteurs qui luttent pour la cause climatique sont aussi pressés de le voir hors de la maison blanche, du fait de son climatoscepticisme. L’espoir semble donc permis pour que les États-Unis rejoignent l’Accord de Paris, à la prise de fonction de Joe Biden .
En tournant le dos à la réalité du réchauffement climatique, le président américain Donald Trump s’est attiré l’inimitié des militants antipollution et surtout des Ong œuvrant pour la protection de la couche d’ozone. Son grand péché fut le retrait des Etats Unis du pacte mondial contre le dérèglement climatique conclut à la conférence COP 21. De ce fait, la venue prochaine de Joe Biden à la maison blanche, sonne déjà comme une chance de « rassembler le monde dans un énorme effort pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Le nouveau Président ne cache d’ailleurs pas son désir de rejoindre la dynamique mondiale en faveur du climat. Joe Biden note avec amertume que les USA ont manqué de réaliser les actions audacieuses nécessaires. Il faut agir au plus vite, a-t-il souligné dans un communiqué rendu public récemment. Il a précisé les États-Unis rejoindraient l’Accord de Paris dès «le premier jour » de sa prise de fonction à la maison ovale. Un sommet international sur le climat pourra se tenir dans les 100 jours qui suivront sa présidence.
L’accord de Paris sur le climat vise à limiter sous 2°C l’augmentation de la température moyenne sur la terre. Fruit de longue année de négociation, cet accord a pu aboutir lors de la conférence de Paris sur le climat en 2015. Mais l’arrivée de Donald Trump a douché les espoirs. Et comme il fallait s’y attendre, Trump n’a pas hésité à renoncer à cet accord que son prédécesseur, Barack Obama, avait pourtant approuvé. Pour le président américain, le climat « finira par se refroidir » et donc pas question de mener des actions susceptibles d’avoir de la répercussion sur la politique des emplois. Aujourd’hui, il y a des raisons d’espérer, avec Donald Trump hors de la Maison Blanche, a estimé le directeur exécutif de Greenpeace, John Sauven.
