Intégration Africaine : Issoufou Mahamadou préoccupé par la mise en œuvre de l’Agenda 2063 de l’Union africaine

L’ancien Président de la République du Niger et Champion de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), Issoufou Mahamadou, poursuit sa mission de plaidoyer auprès des dirigeants du continent en vue de l’accélération des réformes et des investissements nécessaires à l’émergence d’une Afrique intégrée, prospère et souveraine. 

Animé par des idées panafricanistes, l’ex dirigeant du Niger est convaincu que l’Afrique peut réaliser l’émergence. Il suffit juste que les Africains mutualisent leurs forces et s’engagent à traduire les ambitions panafricaines en réalisations concrètes. C’est fort de cette conviction qu’il s’est rendu le 18 octobre 2026, chez le Président de la République du Ghana, John Dramani Mahama.
Les échanges entre les deux grandes personnalités ont porté sur les projets structurants destinés à renforcer la paix, l’intégration économique et la souveraineté du continent. Il en ressort la détermination à transformer les engagements politiques du continent en résultats tangibles au bénéfice des populations africaines.

L’étape d’Accra n’est que l’une parmi plusieurs autres en programmation. Le Champion de la Zlecaf va poursuivre le plaidoyer dans d’autres capitales. L’enjeu est de catalyser une détermination collective à faire de l’Afrique une puissance, capable de défendre ses intérêts, de valoriser ses ressources et de peser souverainement sur les grandes orientations du monde.  
La démarche intervient dans un contexte où l’Union Africaine amorce la période 2024-2033 de la mise en œuvre de l’Agenda 2063. Cette période proclamé décennie de l’accélération est consacrée à la traduction dans le concret du plan stratégique (2013-2063) adopté par l’Union africaine pour transformer l’Afrique en une puissance mondiale. C’est à juste titre que le President prend son bâton de pèlerin pour mobiliser le continent.  Son message est d’une clarté incontestable :  consacrer l’accélération des réformes et les investissements nécessaires à l’émergence d’une Afrique intégrée, prospère et souveraine. Il interpelle toutes les bonnes consciences africaines à accélérer mise en œuvre de la ZLECAf et le développement des corridors commerciaux africains, la réalisation d’un réseau ferroviaire continental à grande vitesse, afin de faciliter la mobilité et les échanges entre les États et le développement des secteurs énergétique et agricole, ainsi que la transformation locale des ressources minières et pétrolières, à travers des chaînes de valeur intégrées.

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