Transformation économique et sociale: Etablissement des actes de naissance aux femmes sans identité
La célébration de la Journée internationale des droits de la femme, a été marquée au Togo par une opération d’une grande importance à l’inclusion économique des femmes togolaises. 5000 actes de naissances ont été établis aux femmes ne disposant pas de documents d’identité.
Protéger les droits des femmes fait appel à des mécanismes devant leur permettre de vivre dignement et de participer sereinement aux activités économiques. Conscientes de ce fait, les autorités ont initié une opération inédite d’établissement des actes de naissance à 5000 femmes issues de toutes les régions du pays. Exécutée par le Ministère des Solidarités, du Genre, de la Famille et de la Protection de l’Enfance, l’opération cadre avec le thème retenu cette année pour la célébration de la Journée internationale des droits de la femme : « Droits, justice et actions pour toutes les femmes et les filles ».
L’ action est soutenue par le Système des Nations Unies et vise à doter les femmes sans identité d’acte de naissance de manière à renforcer leur accès aux services administratifs, financiers et sociaux, et à leur permettre de participer pleinement à la vie économique et citoyenne. Pour le Secrétaire général de l’ONU, « Les droits des femmes sont des droits humains. Investir dans les femmes et les filles est l’un des moyens les plus sûrs de rendre le monde meilleur ».
A l’occasion, la ministre des Solidarités, du genre, de la famille et de la protection de l’Enfance, Martine Moni Sankaredja a exprimé sa gratitude aux partenaires techniques et financiers pour leur soutien. Elle a invité les bénéficiaires à faire un bon usage de leurs actes de naissance.
Au Togo, l’accès des femmes et des filles à la justice constitue un levier essentiel de transformation sociale. Dans cette optique le pays a déployé des mécanismes en faveur de l’égalité genre, de la justice sociale et de l’autonomisation des femmes et des filles, tels que les maisons de justice, les centres d’écoute et les instances de médiation traditionnelles, le programme FNFI, Hezou etc .
